Make-overs : Trash-pop raffinée

Dimanche 3 juin, milieu d’après-midi, Nantes, Les Machines de l’île. Je suis confortablement installé sous les pins qui bordent Le Café de la Branche, situé à l’extrémité nord des nefs.

Les familles grouillent sur le parvis, ils auraient tort de se priver, c’est un beau dimanche ensoleillé. Du moins, jusqu’à ce que la prévision d’Évelyne Dhéliat s’avère être fausse, des hallebardes d’eau s’abattent sur nous, je me précipite à l’intérieur et sauve in extrémis mon diabolo grenadine ma pinte et mon ordinateur.

Une heure plus tard, je rejoins Father-Ubu, rédacteur en chef chez Weirdsound, pour le concert des Make-Overs, duo de punk-rockers sud-africain. Ils jouent au Stéréolux dans le cadre du festival Indigènes. Ce soir, ils ouvrent le bal.

Exercice périlleux que d’ouvrir dans ce genre d’évènement, la salle n’est pas encore chaude et les paresseux sont en retard. D’un autre côté on est parcouru d’une délicieuse adrénaline, le genre de celle qui te court le long de la colonne vertébrale quand tu prends l’initiative de parler en public, ou que tu décides d’inviter à danser la plus jolie fille de la classe, alors que tu sais qu’elle et toi ne boxez pas dans la même catégorie, mais je m’égare.

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C’est la seconde fois que j’assiste à une de leur prestation, la première était L’album de la Semaine dans les studios de Canal +, (Ci-dessous l’interview sur la même chaîne).

Après la traditionnelle fouille au corps nous entrons dans la chapelle, l’heure de la prière approche, avant l’arrivée des fidèles nous nous recueillons, après bien sûr un bref détour au bénitier Kronenbourg, pour se désaltérer de bière bénite.

Appareil photo en main tel un chapelet à la gloire du Rock’n’roll, Father Ubu se prépare, je le vois déambuler frénétiquement dans la salle cherchant les bons angles d’attaque. Pour ma part, je fais le vide et m’assure que tous mes sens sont en action pour recevoir la décharge électrique Make-Overs. Oui, chez Weirdsound, on est pro !

Le groupe s’installe sur scène, fait les derniers ajustements et, respectant les codes punk…envoi la purée !

“J’aime entendre les imperfections dans les voix, c’est ce qui les rend intéressantes, aujourd’hui avec vocodeur toutes les voix se ressemblent. Je n’arrive pas à me reconnaître dans ce genre de musique.”

Chimères première classe

Les Make-Overs sont un duo venimeux, ils distillent une musique tout en nuances, abrasive et délicate à la fois. Une musique où se rencontrent guitares tranchantes et décibels déraisonnables ainsi que mélodies imparables et sophistication pop.

Au centre de la scène, Andreas, grand type félin, arbore t-shirt oversized et skinny jeans. Légèrement vouté au-dessus de son micro, une frange d’un rouge diabolique se terminant en pointe lui couvre le visage. Il chante puis hurle comme un suppôt de Satan. Habile guitariste, il alterne entre gros accords à moustache, mélodies élégantes dans les aigües, ligne de basses autoritaires et même par moment, cocottes funky.

À sa droite, Martinique, sa douce moitié sur scène comme à la ville, batteuse athlétique. Elle tient son kit en respect et le monte comme un cowboy dresse un jeune bronco un peu trop fougueux. Ses bras fendent l’air et son énorme crinière rouge tournoi alors qu’elle agite la tête de droite à gauche. Elle pousse des cris de harpie en furie qui se marient à la perfection avec le chant râpeux d’Andreas.

Ses grooves sont compacts et puissants, mais recèle d’un raffinement certain. Elle a plus d’un tour dans sa manche et son jeu n’est jamais monotone, car elle épice son accompagnement de « fills » concis, mais inspirés.

Mi- concert, Andreas casse une corde, les aléas du direct. Habitué au contretemps, il s’empare d’une corde fraiche et s’agenouille pour la changer, Martinique nous passe une musique d’ascenseur punk pour que l’on patiente. En deux temps, trois mouvements les voilà repartis.

Je prends quelques pas de recul et me tiens au milieu de la salle, juste derrière le box de mixage, là où le son est le meilleur. Je mesure béat l’incroyable place sonore qu’arrivent à prendre ces deux-là avec si peu d’instrument. C’est aussi une vision quasi homérique qui s’offre à nos yeux, ils sont mi-humains mi-créatures mythologiques, des chimères première classe.

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Bon baisé de Pretoria

Quelques heures plus tôt, Stéréolux, je retrouve les Make-Overs et leur régisseur dans les locaux. Nous nous rendons dans la zone dédiée aux artistes en backstage, un grand salon aux canapés violet (équipé de baby-foot et autres divertissements) bordé de loges confortables et lumineuses.

L’on se saisit d’un café et s’installe dans leur loge, nous sympathisons quelques minutes avant de commencer l’interview, le duo est sur les routes depuis plusieurs mois et ils viennent de prendre un jour off dans notre bonne ville de Nantes.

Je me présente et nous parlons musique, leur culture musicale est très variée et ils mentionnent notre Daniel Darc national au détour d’une liste d’influences. Je comprends, mais je le savais déjà, que ce sont là deux vrais amoureux de leur métier.

W : J’ai l’impression qu’il y a un moment clé dans la vie de chaque musicien, où il se dit, « je vais faire « des sons » avec, une guitare, une voix ou n’importe quel autre instrument. Quel a été ce moment pour vous ?

Andreas : j’ai toujours plus ou moins joué de la guitare, puis à un moment je suis venu au chant, car je ne trouvais personne qui pouvait faire le style de chant qui m’intéressait. Mais je ne me souviens pas de moment particulier, je sais juste que j’ai toujours été attiré par la guitare électrique (et pas acoustique).

W : Tu parlais d’un style de chant que tu recherchais, pourrais-tu m’en dire plus ?

Andreas : à l’époque où je me suis mis à fond dans la musique, le style à la mode en Afrique du Sud était le nu métal, et ça ne sonnait pas juste par rapport à mes aspirations. Je ne voulais pas que ça sonne trop professionnel, je cherchais quelque chose de spontané et naturel. Cela correspondait plus aux musiques que j’écoutais, je ne voulais pas que ce soit parfait. J’aime entendre les imperfections dans les voix, c’est ce qui les rend intéressantes, aujourd’hui avec vocodeur toutes les voix se ressemblent. Je n’arrive pas à me reconnaître dans ce genre de musique.

Cela étant dit, cela peut être intéressant comme outil créatif (ndlr : le vocodeur), le groupe Devo l’a beaucoup utilisé justement pour passer le message que la société tend à nous formater.

W : En tant que groupe comment compareriez-vous le public des différentes zones du monde où vous avez tourné ?

Andreas : hum, les États-Unis, c’est très délicat à déterminer, car la culture est très différente d’une zone à l’autre. Chicago, Memphis et Detroit n’ont pas les mêmes ambiances par exemple.

Martinique : on a eu des concerts géniaux dans des petites villes, en particulier aux États-Unis, dans des caves, ou la foule devient dingue. Mais on a l’impression qu’il ne se passe rien dans ces villes.

Andreas : oui, là-bas on aime jouer dans les villes universitaires ou rien ne se passe vraiment, car à New York les gens sont trop sollicités. Donc même si on aime y jouer ça nous fait plaisir de nous produire dans des petites villes avec des mômes désespérés qui n’ont qu’une envie c’est de venir te voir jouer.

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W : y a-t-il des groupes ou artistes français que vous appréciez et écoutez ?

Andreas : il y a cet artiste…, Plastic Bertrand.

Martinique : aussi cet artiste qu’on nous à fait découvrir récemment, Daniel Darc.

Andreas : des groupes comme The Limiñanas, font de très belles choses en ce moment, je pense aussi à Crash Normal de Paris, un duo de la fin des années 90. Il y a vraiment de bons artistes en France.

“On s’est offert pas mal de matériel analogique, des vieux enregistreurs à bande […/…] on se dit qu’avoir autant de matériel d’enregistrement et ne pas l’utiliser c’est quand même une hérésie. Donc on le met à profit au maximum en travaillant sans arrêt.”

W : avez-vous choisi le format duo volontairement ou par défaut ?

Martinique : dans notre ancien groupe, Sticky Antlers, nous étions quatre. Et la gestion du groupe était plus compliquée sur la route. Et lorsque ce groupe s’est arrêté de jouer, nous avons juste constaté qu’il serait bien plus facile de tourner à deux uniquement.

Andreas : aussi à ce moment-là on écoutait beaucoup de groupes comme Lightning Bolt et on s’est rendu compte qu’il utilisait seulement basse et batterie. On a réalisé que tu n’avais pas vraiment besoin d’être trois ou plus, bien que ce soit en quelque sorte une tradition dans la musique que l’on joue. On ne connaissait même pas les White Stripes à ce moment-là et même si on adore leur musique, ils sont beaucoup plus blues que nous.

W : ce que j’apprécie beaucoup avec votre duo, c’est qu’il semble que l’attention soit également répartie entre vous deux sur scène, comme si vous étiez deux leaders à la fois. Est-ce volontaire ?

Andrea : je crois que c’est arrivé très naturellement, car nous sommes une équipe très équilibrée dans la vie, nous partageons les tâches également vis-à-vis du groupe et cela se ressent lorsque l’on joue.

Martinique : c’est ça, et nous partageons aussi le chant très spontanément, car on se dit que si tu es dans un groupe tu dois être capable de chanter. J’aime beaucoup cette méthode, même si au début c’était assez difficile de chanter et maintenir le tempo en même temps.

Andreas : en réalité, elle faisait toutes les voix au départ. Elle les a faites sur les deux premiers albums des Make-overs.

M : la manière dont vous bougez sur scène est très cool, est-ce étudié ?

Martinique : Nous pas du tout c’est arrivé naturellement à force d’être sur scène. Si tu regardes nos premières vidéos, c’était très différent, j’avais trente jours pour apprendre la batterie et 13 chansons (rire).

Andreas : Oui c’est vrai, on avait un concert de planifié et il fallait absolument que l’on soit prêt.

Martinique : Il m’a fallu un peu de temps pour être à l’aise derrière les fûts…

Andreas : j’apprécie ça, le fait de ne pas être trop pro, dans nos groupes précédents on essayait de garder des musiciens pas trop disciplinés et sérieux, volontairement. J’ai étudié la musique longtemps et je commençais à trouver que je devenais trop discipliné justement et que je ne me laissais pas aller.

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W : je suis très impressionné par le nombre d’album et de tournée que vous faites, comment arrivez-vous à travailler autant ?

Andreas : pour les albums on essaie en permanence de trouver la chanson parfaite, et j’espère que ça n’arrivera jamais sinon nous arrêterions de travailler.

Martinique : oui, aussi on n’a pas toujours tourné autant, on essaie de tourner un maximum. Ce n’est que depuis quelques mois que l’on est capable de faire sept mois de l’année. Avant c’était plus trois mois environ, donc le reste du temps on était à la maison à travailler.

Mais on aime ça, écrire et composer des chansons.  À la rigueur nous avons surtout du mal à ne pas travailler.

Andreas : on s’est offert pas mal de matériel analogique, des vieux enregistreurs à bande. Et on passe beaucoup de temps à affiner notre manière d’enregistrer. Puis on se dit qu’avoir autant de matériel d’enregistrement et ne pas l’utiliser c’est quand même une hérésie. Donc on le met à profit au maximum en travaillant sans arrêt.

W : j’ai l’impression que souvent on voudrait finir une chanson, mais ont fini par juste en écrire une nouvelle et on entasse des morceaux de chanson ?

Martinique : oui complètement ! Cela nous arrive beaucoup, et le plus drôle c’est que l’on finit par précipiter l’enregistrement des autres morceaux quand arrive le moment de fin de location du studio (c’est ce qui nous est arrivé à Paris au Museum Studio).

On n’a pas le budget et il faut se restreindre un minimum, en général on se donne trois jours. Pareil pour le mixage, il faut avancer et ne pas chercher la perfection sinon tu restes bloqué sur des détails.

W : la scène musicale sud-africaine semble très active. Auriez-vous des groupes locaux à nous recommander ?

Martinique : je recommande vraiment Brown Spider même si c’est le groupe d’Andrea et que je suis un peu biaisée.

Andreas : de mon côté, je vous conseille Jaco et Z-Dog. Les seconds n’existent plus, mais c’était un très bon duo. Un des gars avait une grosse caisse électronique et le lead singer avait une caisse claire électronique aussi, il déambulait dans la foule. Les gens adoraient ça. Ce groupe était noisy et unique. Black Lung aussi, originaire de Cape Town.

Martinique : il y a de plus en plus de duos garage qui se forme sur la scène de Durban d’ailleurs. Et ça nous a fait plaisir qu’un ami, propriétaire d’une salle de concert, suggère que c’est nous qui les avons influencés.

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W : en Afrique du Sud, il semble que des catégories sociales avec des différences de culture et de niveau de vie parfois extrêmes se rencontrent, comment se passent les choses de ce côté-là ?

Martinique : c’est difficile, car le passage de la classe moyenne à la pauvreté y est extrême, beaucoup plus qu’en Europe. Mais de belles choses arrivent, par exemple j’enseigne à l’université et je vois de plus en plus de diversité et de mixité sociale dans mes élèves, c’est encourageant. Mais le gouvernement n’accorde aucun soutien aux très pauvres, c’est très négatif et révoltant. Il semble que le gouvernement cherche à exacerber les différences pour nous diviser.

W : Pour revenir à la musique, le rock est-il une niche dans votre pays ?

Martinique : oui, beaucoup de jeunes aiment plus le Hip-hop.

Andreas : oui, mais ça s’améliore, lorsque l’on à commencé c’était vraiment le cas, mais de moins en moins. En gros il y a Johannesburg, Prétoria et Cape Town, les trois plus grosse ville pour cette musique, tout sous-genre confondu.

Martinique : notre plus gros festival rock accueille 25 000 festivaliers pour vous donner une idée.

W : pensez-vous qu’en tant qu’artiste l’on se doit d’écrire sur la société ?

Andreas : Déjà on essaie d’ajuster nos paroles à l’époque dans laquelle on vit. Qu’elles soient représentatives du monde actuel.

Ensuite oui on essai d’écrire sur la société, mais nous ne sommes pas politique d’une manière frontale. On est subversif plus que politique en fait.

Martinique : nos paroles parlent plus de l’industrie de la musique que de politique.

W : que pensez-vous de notre époque connectée en permanence, je pense, aux réseaux sociaux surtout ?

Martinique : c’est nuancé. C’est très pratique d’un côté, ça nous a permis de trouver notre public.

Andreas : Oui c’est vrai, mais d’un autre côté on n’a pas d’appétence naturelle pour ça et on a du mal à le faire spontanément. De notre point de vue c’est la partie la moins agréable de notre travail.

On a un peu une relation haine amour avec ça.

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W : en termes d’écriture, quels sont les sujets qui vous inspirent le plus ?

Andreas : j’essaie de ne pas trop y penser en fait. Je pense qu’aucun de nous n’a une direction.

Martinique : c’est amusant, car Andrea écrit parfois des choses qui arrivent ensuite. C’est assez fréquent d’ailleurs, comme s’il faisait des prédictions.

Andreas : c’est vrai oui, j’écris juste pour que ça colle à la chanson et les choses dont je parle se passent plus tard.

Martinique : mais cela étant dit, j’écris surtout sur mes expériences personnelles en essayant d’être subversive, mais d’une manière subtile, pour que nos auditeurs puissent s’identifier. On fait parfois même référence à des séries ou émissions TV que l’on adore pour créer du lien avec nos fans (Too Bad fait référence à Masters of the Universe par exemple).

Andreas : j’aime beaucoup, chez les autres artistes, les textes avec une subversion très directe comme RATM, où il crie littéralement « Fuck you », mais pour ma part je préfère être plus discret, le cacher.

Martinique : mais il n’y a pas de règles on écrit de plusieurs manières différentes.

Andreas : on essaie de rester spontanés.

W : comment définissez-vous votre son ?

Martinique : rock’n roll, ce n’est probablement pas assez précis, mais c’est assez large pour prendre en compte tout ce que l’on fait. Mon terme préféré est Trash-Pop-Garage que j’ai vu écrit quelques part.

Andreas : on écoute tellement de choses que c’est difficile de catégoriser. On est influencé par la power-pop, la noise, le grunge, car on était ado à cette époque.

W : Jay Retard nous a quittés il y a quelques années. Il semble qu’il vous ait influencé encore plus que Kurt Cobain, qu’en est-il ?

Andreas : en réalité, Kurt nous a inspiré il y a longtemps, Jay plus récemment, car il a eu beaucoup de projet est tous sont très bon.

Martinique : oui Kurt nous a inspirés avant que l’on se rencontre. Chacun de notre côté. En fait un peu avant 1994, en Afrique du Sud les imports rentraient difficilement à cause des sanctions douanières liées à l’apartheid. Seuls les très gros groupes, très connus, arrivaient à rentrer, car le gouvernement n’avait aucun autre choix que de l’autoriser. Et en temps qu’ado à cette époque il fallait choisir entre Metallica et Nirvana, on m’a fait écouter les deux j’ai choisi Nirvana directement.

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W : dernière question, en 5 artistes comment résumeriez-vous votre son, votre musique ?

Martinique : Chacun ou à nous deux ?

W : ha bonne question, comme vous préférez.

Andreas : le problème, c’est que ça change. Mais pour les gros… The Wipers, Devo, car on aime à quel point ils pouvaient toujours expérimenter. C’était comme de la musique du futur. Le post-punk aussi, car ils brisaient les codes en ayant de très bonnes chansons.

W : Gang of Four peut-être ?

Andreas: (s’exclamant) Gang of Four oui ! avec Entertainment un de nos albums favoris toutes époques confondues. Big Black aussi.

Martinique : le Beck des débuts aussi.

Andreas : surtout les albums que les gens n’ont pas remarqués, entre Mellow Gold et Odelay. Little Richard aussi, très impressionnant le sens du spectacle et l’intensité sur scène. C’est beaucoup plus que juste un artiste qui monte là-haut et joue ses morceaux. Ils savaient divertir le public.

Martinique : The Troggs, pour nous deux, ils étaient pop, mais avec des chansons débordant sur le métal. Les performances de Reg Presley étaient dingues.

Andreas : oui et ils avaient tellement de bonnes chansons autres que leurs gros hits. En ce moment on écoute beaucoup The Gizmos et Daniel Darc (beaucoup sur cette tournée).

Martinique : ça fait plus que cinq je crois (rire).

Andreas : oui on aime tellement de choses, on pourrait aussi citer James Brown, Missy Elliott etc.

Martinique : ha si un petit plaisir coupable ! Roxette, c’est un peu kitsch, mais on apprécie beaucoup.  Et pour fini le groupe Fuck, qui même s’il est hardcore, il reprend des chansons de façon super mélodieuse, comme Oops I dit it again de Britney spears.

Après quelques minutes de discussion sur la musique, je laisse les Make-Overs se préparer pour leur show. Nous nous promettons de nous revoir après leur set afin qu’ils me remettent un disque et que l’on prenne une photo.

Je quitte l’interview avec la satisfaction d’avoir fait une belle rencontre musicale, ayant confirmé ce que je pensais du groupe, ce sont des musiciens talentueux et stakhanovistes avec une passion sans faille pour leur art. Je ne manquerai pas d’aller les écouter lors de leur prochain passage dans l’hexagone.

Bandcamp : https://make-overs1.bandcamp.com/

Facebook : https://www.facebook.com/Makeoversband/

Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCrp7VV_gDX6RDOHr-HqJfJA

Galerie photos HD : https://www.flickr.com/photos/151987105@N06/albums/72157694827453012